Extraits de presse

Du piano au manège d'Onex
Emission Dare-Dare, Espace 2, Radio Suisse Romande, 17 septembre 2008

Critique de Julian Sykes dans Le Temps, 2 juin 2007
Critique de Julian Sykes dans Le Temps, 12 juin 2010
Critique de Mathias Heizmann dans la sélection de disques d'Arte, 5 juin 2007

Crescendo, no 88, juillet 2007 :
Critique de Crescendo, juillet 2007
Echelle Crescendo



« Ruch Muzyczny «  10 juin 2007  à Varsovie

« Ma musique est  naturelle comme  une chute d’eau (…) la forme ne m’intéresse pas » - nous pouvons lire cette confession du compositeur sur la couverture du  livret  du nouveau CD de Joanna Brzezinska. En effet, Villa-Lobos était autodidacte : il a écouté les musiciens populaires jouer dans les rues, les indigènes brésiliens, les rythmes des ouvriers africains travaillant aux plantations et les mélodies nostalgiques d’immigrés portugais. Beaucoup des pièces pour piano sont destinées aux enfants ou écrit dans l’esprit d’enfants. Certaines sont faciles et  rigolotes avec les cris des jeux d’enfants et les bruits des   fêtes enfantines. D’autres sont si difficiles que la femme du compositeur a dit au sujet de « Prole do bébé » : «  il faudra non seulement les 10 doigts des deux mains de pianiste , mais aussi les 10 doigts de pieds , le nez et ça ne suffira  pas encore ». De la première partie de ce cycle vient la fameuse Polichinelle, le bis favori d’Arthur Rubinstein.

Joanna Brzezinska, consciente des difficultés techniques, rythmiques, harmoniques et aussi au sujet de la complexité de la forme a mis la suite A Prole do bébé au centre de son CD.
La preuve de sa maîtrise est qu’elle a reçu le prix CHOC du journal français « Le Monde de la Musique », prix attribué aux meilleurs CD du mois.
La pianiste doit son succès d’un part à cette musique extrêmement spontanée, d’autre part à sa grande passion (elle est l’auteur du livret qui accompagne le CD) et à sa discipline de fer avec laquelle  elle respecte le texte de la  partition. Sous ses doigts ressuscitent les petites histoires  enfantines de ces miniatures musicales. Elle nous émerveille par sa sensibilité et la  qualité du  son et son savoir sur l’utilisation dans toute la  palette sonore, que ce soit dans la poupée en argile qui danse  le rythme de samba, dans la sorcière méchante ou encore dans la petite souris qui  court très vite  dans tous les sens.

La jungle brésilienne, dangereuse avec son soleil brûlant, est omni présente dans la Suite Florale  par laquelle le CD commence. L’auditeur peut se sentir bercé dans un hamac en écoutant une paysanne qui chante peu diatoniquement pour se régaler à la fin dans un jardin plein de couleurs, de fleurs et  d’odeurs différentes.

Le CD se termine par le Choro Tipico, la pièce la plus jouée par des orchestres, petits ensembles, guitaristes classiques et non classiques. Cette pièce peut facilement devenir un morceau sentimental de salon, mais sous les doigts de Joanna Brzezinska  il est un vrai petit chef d’œuvre remplis de fantaisie… un très beau disque…"
 
                                      Bogdan M. Jankowski

juin 2007

"The past few years have provided a bumper crop of excellent Villa-Lobos piano CD's.The Polish-born, Swiss-resident pianist Joanna Brzezinska-Maurer weighs in with a very well played and very well-recorded disc that included both suites from A Prole do Bebè.The disc also included a nice relaxed performance of the early Suite Florale,and a novelty that's a real eye-opener; the Choros 1 for guitar arranged for piano. You can listen to a long sample from Brzezinska-Maurer's Choros on her website, here -along with portions of the pieces from the CD."

                                  Jonathan Woolfs Musicweb International Review


"Polish pianist Joanna Brzezinska is a Chopin specialist who has made the reasonable leap to Villa-Lobos; she  is not as oriental toward the Brazilian rhythmy lurking in the composer's music as many other pianists, but she brings a dry energy to these pieces that's entierly appropriate. Brzezinska's own notes are a bit confusing with random-sounding headings like "Arthur Rubinstein" (an early Villa-Loos champion). "Caoutchouc, Wood and Lead" and "Cloth, Cottons and Glass". But the engineering as usual with the Swiss label Claves, is superb-intimat without being inappropriate. Recommended performances of works that will fill a hol in many collections of twentieth century piano music."

                                         James Manhein , All Music Guide 2007

avril 2007
Critique du Monde de la musique, mai 2007


Diapason, mai 2007s
Diapason, mai 2007



Radio


Express de Bydgosz
Express bydgoski


"....La pianiste Joanna Brzezinska s'est fait connaître principalement pour ses intrepretations  de Chopin, des Russes, ainsi que de Villa-Lobos par le disque. Très soigné, bine équilibré, son jeu se caractérise par une alliance heureuse de solidité et d'élan interieur. Du Concerto No.1  en si bémol mineur de Tchaikowski, Joanna Brzezinska propose une exécution sans faille, d'une probité qui nous touche par la seule évidence du texte. Elle  souligne très bien les lignes de force de l'écriture et le contrastes dynamiques, donnant tout leur poids à chaque instant tout en réalisant une belle architecture d'ensemble..."

VEVEY- HEBDO 14 mars 2009 par   Yves Allaz
Concert avec L'orchestre Ribaupierre sous la direction de Luc Baghdassarian au Théâtre de Vevey.


Critique du disque  Chopin Pour la Revue Musicale Suisse, rubrique publications
mai 2005

"Comme le dit Patrick Wiliams dans sa critique des œuvres de Georges Bataille , il y a des œuvres qu’on n’approche pas « sans trembler légèrement tant elles tendent un miroir à ce qui se joue au plus profond de nos êtres ». La troisième Sonate de Chopin est l’une d’entre elles.
Mars et Vénus s’y inscrivent dès le premier mouvement dans les deux thèmes si éperdument contrastés. Et la main de Joanna Brzezinska non seulement ne  tremble pas, mais elle réussit à réunir les deux principes, le masculin et le féminin, pour faire toucher  du doigt l’intime d’une des contradictions majeurs qui fait la condition humaine. Dans le scherzo, le premier sujet nous fait, jeunes et alertes, courir sur les toits, alors que le second retient notre souffle pour nous faire admirer, dans la maturité, de lointains horizons. Pianiste simplement admirable, capable d’intégrer les 
contraires et de réaliser leur synthèse tout en exprimant dans le même temps toute la force de leur antithèse !
Dans le Largo, le poète exprime la conviction que la beauté est au-delà de la vie terrestre dans un thème en apparence si simple, presque naïf, mais message est porté dans la seconde partie par ce grand carillon, dont le son des cloches porte loin le souffle de l’esprit. Enfin le final, véritable veillée d’armes, conserve sa gravité même dans la poussier d’étoiles du leggiero. Alors précipitez-vous sur cette version de référence. Notre pays s’honore d’abriter de tels artistes !

Si vous prenez une pause, la pianiste vous offre aussi quelques perles dans les Etudes de l’opus 25, notamment une splendide étude des tierces (no 6), et une magnifique interprétation des « Sixtes ’  »(no 8), des « octaves « (no 10) et des dizièmes (no 12). Enfin la Polonaise op.53 achèvera  de vous convaincre par un jeu débordant d’énergie contenue, une conviction qui est aux antipodes d’un héroïsme de salon. Merci à Gallo d’avoir gravé ce disque. Car voici l’exemple d’une artiste qui entre si profondément dans la compréhension de la plénitude de l’être humain qu’on ne peut s’empêcher de croire que  la femme  est vraiment l’avenir de l’homme…"

Roland Vuataz, Président  de Société Suisse de Pédagogie Musicale

Twoja MUZA (Mars–avril 2005)

"Joanna Brzezinska pianiste polonaise habitant à Genève (Suisse) a sorti chez « Gallo » son nouveau CD. Au travèrs d'un répetoire difficile, elle se distingue par son interprétation passionnée et personnelle.

L'artiste possède des moyens techniques invraisemblables, qui lui permettent de jouer aussi bien du Liszt, du Rachmaninov que du Villa-Lobos, son compositeur préféré. Elle a cependant choisi d'enregistrer des oeuvres de Chopin, peut-être pour se battre contre les stéréotypes et l'interpréter à sa manière, sans suivre à la lettre les règles des écoles polonaises qui imposent des restrictions, sous prétexte de détenir « la juste interpétation ».

Bien sûr, lorsqu'on a achevé sa formation et qu'on a acquis une certaine maturité, on peut et on doit même passer outre ces limites pour trouver son propre chemin et le mener à son terme.

Je ne sais pas quel était le but de la pianiste: l'envie de faire le point sur son parcours musical ou peut-être simplement de jouer la musique d'un compositeur qu'elle apprécie énormément. Quoi qu'il en soit, je pense que cet enregistrement mérite d'être connu de tous.

Son interprétation très libre de la IIIème Sonate en si mineur, me semble pleine d'élan, empreinte d'un grand romantisme tout à fait justifié, voire même désiré par Chopin.
Le premier mouvement, très mûr et majestueux nous conquiert par sa sonorité extrêmement riche, obtenue aussi bien par un jeu de pédale très fin que par la grandeur de son expression personnelle.

Le Scherzo, réjouissant mais retenu dans les passages figuratifs, surprend dans sa partie centrale par son interprétation inhabituelle.

Dans le Largo, la pianiste raconte sa propre histoire avec courage et persuasion.
Enfin, le Final, clairement prononcé, exprime une émotion finement contrôlée par la très grande maturité technique de la pianiste.

Dans le milieu pianistique, on classe les pianistes en deux catégories: ceux qui jouent les études de Chopin et ceux qui ne les jouent pas. Joanna Brzezinska fait certainement partie du premier groupe.

Dotée d'une dextérité naturelle indispensable à l'exécution de telles études, la pianiste mérite toute notre admiration.

Elle traite comme un cycle, les études op.25, sans négliger les plus difficiles comme les n°6, 8 et 4.

Dans certaines études, son approche est extrêmement saine sans exagération, ni trop raffinée ni trop subtile. Elle préfère être claire et compréhensible plutôt que floue (étude n°1 en la bémol majeur et quelques passages de l'étude n°5).

Elle choisit en revanche, une narration très classique et égalisée. (études n°2, 6 et 8).

J'admire pour leur caractère, les études gaies et quelque peu expansives, parfaitement bien interprétées, à l'articulation variée et calme.
J’aime beaucoup les staccatos à la fin de l'étude n°3 ainsi que les articulations dans l'étude n°4.
L’étude lente n°9, nous prouve la grande classe de la pianiste par la nostalgie qui s'en dégage, par la belle et calme ascension ou encore par l'avalanche de notes évoquant pour moi la « déprime » du monde.

L'artiste semble être dans son élément dans l'excellente étude n°10 en si mineur. Elle arrive à produire la fluidité naturelle de la phrase, aussi bien dans les parties les plus rapides que dans le passage lent.

L'étude n°11 en la mineur, extrèmement difficile mais correspondant toutefois parfaitement à la personnalité de la pianiste, mériterait peut-être, à mon avis, plus de précision.

La dernière étude n°12 est tout simplement phénoménale, par son fantastique élan, son tempo enflammé, qui ne nuit en rien à l'expression de la mélodie principale. Après avoir écouté ce morceau, j'avais simplement envie de crier: « Bravo! »

Pour clore son programme, Joanna Brzezinska nous interprète la Polonaise en la bémol majeur op.53, tel un dessert digne des plus grands chefs. Soit disant typiquement masculine, cette pièce, sous les doigts des cette petite blonde, nous remplit d'optimisme, de plénitude par sa sonorité, ses harmonies, son rubato naturel et sa liberté d'interprétation. Il y a beaucoup de couleurs dans ce morceau. Le passage avec les octaves est joué avec beaucoup de vélocité et de légerté, tel un papillon prenant son envol. Il nous étonne à nouveau par son expression majestueuse et quelque peu insouciante".

Ewa Skardowska –Kiljan in TWOJA MUZAmars-avril 2005


Ruch Muzyczny : Mai 2005.


   " L’histoire nous raconte, qu'on demanda un jour à un très grand bijoutier de perforer une perle mais que celui-ci préféra confier ce travail à une autre personne inconsciente de l'immense valeur de cette perle et de la difficulté de la tâche, plutôt que de le faire lui-même.
Cette histoire s'adapte très bien aux Etudes de Chopin et aux pianistes polonais, qui, totalement conscients de la responsabilité et de la difficulté de ces œuvres-là préfèrent laisser leur exécution à d'autres pianistes.

Dans le catalogue « R.E D Gramophone » on ne trouve aucun pianiste ayant enregistré l'intégrale des Etudes de Chopin  parmi les 588 enregistrements ( anthologie, recueil, pièce séparée et arrangements). La plupart des interprètes jouent seulement quelques études choisies. C'est ainsi que Janusz Olejniczak a interprété l'étude en la mineur op.10 ainsi que la « Révolutionnaire », que Krzysztof Jablonski s'est concentré sur l'étude sur les touches noires et celle en fa mineur opus posthume et que Koczalski, Paderewski, Rubinstein et Malcuzynski n'ont eux aussi interprété que quelques unes de ces études.

C'est avec une grande joie que j’ai donc accueilli le nouveau CD de la pianiste polonaise habitant en Suisse, qu'il faut féliciter non seulement pour son courage, mais aussi pour les résultats de son travail. Bien sûr, il est difficile de dépasser les Maîtres, mais cela vaut-il la peine de faire ce genre de  concours dans un domaine comme celui de l'art?

La pianiste a fait preuve d'une technique presque impeccable tout en défendant sa propre vision poétique des œuvres exécutées. Dans l' Allegro Maestoso de la  3ème Sonate op.58, par exemple, elle fait une large respiration, le Scherzo démontre une  vivacité juvénile, le Largo est joué avec un très beau touché et le Finale se révèle profond et mystérieux.

Brzezinska confirme qu'elle maîtrise parfaitement son piano dans les Etudes qui lui avaient déjà values un prix lors d'un concours précédent. Elle est parvenue à trouver un équilibre entre les difficultés techniques, les émotions et la beauté infinie de la musique  de Chopin.

Une petite remarque cependant, la Polonaise me semble être jouée un peu trop lentement ce qui lui fait perdre son caractère héroïque et paraître un peu trop scolaire. Toutefois, ce petit détail mis à part, voilà un beau concert qu'il vaut la peine d'avoir dans sa collection de disques".

                 Bogdan M. Jankowski




« Récital Chopin »

Elle arrive face à nous , en toute simplicité. Elle nous sourit… une grande douceur se dégage.Elle s’assied et dans la silence, se concentre .Il se passe à ce moment-là, un dialogue mystérieux entre l’artiste et une force créatrice qui est sur le point de jaillir.Puis elle se lance. Les premières notes limpides se font entendre comme par magie.Tout son corps,tout son être, entrent en contact avec cette source d’inspiration.Les notes virevoltent,s’entrelacent,se déchaînent.
Tout semblait palpiter,se dilater.Tantôt un respir,lorsque ses doigts caressaient le clavier, tantôt un saisissement qui nous surprenait ,lorsque ses mains bondissaient tel cheval fougueux.J’aurais envie de dire, une énergie d’Amour dansait en teintes chatoyantes autour d’elle,autour de nous. Les orchidée posées derrière elle, semblaient répondre à cet Amour.
On a pu admiré sa virtuosité époustouflante et par-là imaginer l’immense travail que cela représente. Mais on a pu aussi ressentir toute la beauté,la sensibilité e cette femme qui a dialoqué un temps musical avec le « divin »

Olga Schnüriger in Feuille d’information, 18.01.2004



« Un piano de marque prestigieuse, un Steinway, qui a vibré, jubilé grâce au talent raffiné et puissamment dynamique de Madame Joanna Maurer- Brzezinska. Les deux ne faisaient qu’un. Une note, une seule vous mettait dans une atmosphère méditative et vous rendait telle la note ? Ou était-ce la qualité propre de la note qui, bien jouée, unissait l’auditeur et la pianiste à cette qualité ? Les pièces de  musique interprétées présentaient des ambiances  très  variées, extrêmes parfois et c’est là
Que l’interprétation musicale, rendit perceptible les multiples facettes du talent de Joanna Maurer-Brzezinska. Subtilité, virtuosité, rythme, énergie, sensibilité extraordinairement fine, tout était là pour nous captiver. »     

Marie-Lise Bizeau in Feuille d’information Juin 2001

à propos d'un récital avec le programme suivant :
F. Liszt - Sonate en si mineur
S. Rachmaninoff - Trois préludes, op. 32 et 23
S. Rachmaninov - Polka de V.R.
F. Chopin - 4ème Balade ; 2 Nocturnes, op. 15 et 48




« La pianiste Joanna Maurer- Brzezinska d’origine polonaise a  littéralement  époustouflé le public par l’éblouissante maîtrise de son interprétation. Il fallait voir  avec quelle vélocité ses doigts virevoltaient sur le clavier…Joanna  Brzezinska, dans la digne lignée d’un artiste comme Frédéric Chopin, a su se jouer des difficultés pour offrir au public médusé un concerto exceptionnel. Après avoir fini le 2ème Concerto de Rachmaninov, les applaudissements ont crépité…obligeant l’artiste à se remettre trois fois au piano. On eut droit aussi à une « Mélodie » de Gluck et au célèbre « Vol du bourdon » de Rimsky- Korsakov. 

Nathalie Potard-Feutry in Le Dauphiné Libéré, Mai 2003  
       

  
« …Joanna Brzezinska exécuta à Slupsk la suite « Os Bischinios » de Villa- Lobos.
Cette œuvre tout fortement évocatrice avec sa sonorité colorée, sa richesse et ses nuances dynamiques est une musique très virtuose. Elle donne à l’interprète la possibilité de montrer toutes ses qualités techniques et musicales. A.Rubinstein l’apprécia beaucoup pour cela. La performance de Joanna Brzezinska fut excellente. La jeune artiste a non seulement fait preuve de grande habilité, et de précision, mais avant tout d’une grande imagination, et d’une clarté absolue dans son jeu. » 
                                                       
Stanislaw Kosz in Ruch Muzyczny, Octobre 1988     
 


« J’ai apprécié tout spécialement Joanna Brzezinska. Son interprétation de la Rhapsodie de Rachmaninov fut pleine de vigueur naturelle et d’éclat. J’ai l’impression que cette jeune artiste n’a aucune difficulté technique. Elle maîtrisait les passages les plus difficiles avec une grande facilité et élégance. Bien  que menue, elle a su sortir du piano des sons très ample et riche, mais également très raffiné, rendant ainsi toutes les qualités sonores de la partie du piano. »

Ewa Huszcza in Gazeta Wyborcza,  Juin 1990                         



« Joanna Brzezinska a proposé avec une grande maîtrise un programme difficile à exécuter. Non seulement elle nous a offert un magnifique son, et une grande précision dans la Polonaise et la Ballade de Chopin, mais elle a avant tout exprimé son immense sensibilité musicale dans la 3ème Sonate  en si mineur » 
     
Kazimierz  Konczewski in Ilustrowany Kurier Polski, Novembre 1988